Saccage

Saccage

Quatrième de couverture de l’édition La Musardine :

Saccage est l’histoire d’une initiation. Fraîcheur, jeune homme révolté et séduisant est attiré aussi bien par les hommes que par les femmes. Il sème le trouble parmi sa bande de copains et s’enfuit pour atterrir chez une bourgeoise de province, qui tombe sous le charme de sa jeunesse et de son innocence. Mais très rapidement, Fraîcheur se lasse de leurs échanges sexuels… Texte inclassable, intemporel et fulgurant, avec des scènes de sexe d’une tension rare, Saccage met en scène un personnage rimbaldien en quête de « la jouissance avant toute chose », dans tout ce qu’elle peut offrir de beau et douloureux. Une première version de ce livre, amputée des scènes érotiques (comme si l’amour physique pouvait être dissocié des pensées et des autres actes…) est parue à la fin des années 1950. Nous le publions aujourd’hui dans sa version intégrale.

A la Musardine, Eric Jourdan a publié Les Mauvais Anges  et de nombreux autres romans : L’Amour brut, Le Garçons de joie, Le Jeune Soldat, Aux gémonies (Lectures amoureuses) et Portrait d’un jeune seigneur en dieu des moissons.

Présentation de l’éditeur La Musardine :

À seize ans, Éric Jourdan écrit Les Mauvais Anges, interdit deux fois en France et censuré vingt-neuf années durant. Le livre est réédité à La Musardine en 2001, et connaît depuis un succès constant. Il a publié de nombreux autres romans (Charité, Révolte, Sang, Sexuellement incorrect, Détresse et violence, Trois coeurs), ainsi que des contes et nouvelles malveillants pour enfants. À la Musardine, à côté des Mauvais Anges, sont disponibles L’Amour brut, Le Garçon de joie, Aux gémonies (Lectures amoureuses) et Portrait d’un jeune seigneur en dieu des moissons.

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L’Amour Brut

L'Amour Brut

Quatrième de couverture de l’édition La Musardine :

Tom est un adolescent solaire, au sourire et à l’indépendance indéfectibles, à la sensualité presque indécente. Rejeté par sa famille, par les institutions scolaires, par ses semblables enfin, il fait le douloureux apprentissage de l’amour et de la jouissance. Avec May, garce magnifique qui ne lui accordera pas un regard, avec des garçons ensuite, qui les premiers le poursuivent et le désirent. Mais sont-ils à même de lui apporter l’amour idéalisé dont il rêve ? L’amour brut est un hymne à la jeunesse, à l’innocence, à la passion, en un mot, à la liberté.

Présentation de l’éditeur La Musardine :

EricJourdan est l’auteur des Mauvais Anges et de Saccage, publiés à La Musardine, ainsi que de nombreux romans chez d’autres éditeurs. Le dernier, Le Songe d’Alcybiade, est paru chez H & O en 2005.

Le Garçon de Joie

Le Garçon de Joie

Présentation de l’éditeur La Musardine :

Voici enfin Le Garçon de joie dans sa version intégrale. Eric Jourdan continue ainsi ce qu’il a commencé à 16 ans avec Les Mauvais Anges : disséquer comme personne les tourments de la jeunesse que l’on retrouve dans son dernier ouvrage, un recueil de nouvelles, Portrait d’un jeune seigneur en dieu des moissons (La Musardine).

Quatrième de couverture de l’édition La Musardine :

Une nuit de printemps. Dans l’ombre des arbres, un garçon en attend un autre. Pour le tuer. Jalousie ? Règlement de comptes ? Le point culminant d’une amitié tumultueuse entre deux jeunes hommes qui ont la rage de vivre. La séduction, la corruption et la nostalgie de la pureté se mêlent dans ces relations troubles. Ces éléments d’une intrigue policière se doublent d’une vision singulière de la jeunesse, écartelée entre la soif de réussite immédiate et la patience obligée de la vie. L’un triche, avec son physique de beau garçon et son intelligence dévoyée : il devient « le garçon de joie ». L’autre suit, sans savoir distinguer le Bien et le Mal, coupable et innocent à la fois.

 

Les Mauvais Anges

 

Présentation de l’éditeur La Musardine :

Bien que loué en préface d’un « don de poésie exceptionnel » par deux auteurs de renom (Robert Margerit et Max-Pol Fouchet), Éric Jourdan et ses Mauvais Anges sont interdits en 1956, par une Commission de censure alors largement homophobe. Faisant, malgré elle, des Mauvais Anges un livre mythique qui, bien, que plusieurs fois réédité, n’est jamais paru en poche.
Les anges n’ont pas de sexe, dit-on, mais on reprochait à ceux d’Éric Jourdan d’avoir le même. Et pourtant, tout est normal dans cette histoire, qui est celle d’un amour fou, romantique et brutal comme la jeunesse. Si ce n’est que les protagonistes s’appellent Pierre e t Gérard, qu’ils ont quinze ans, qu’ils sont cousins, et que durant un été ils vont s’aimer et s’entredéchirer jusque dans la mort…

Quatrième de couverture de l’édition La Musardine :

Publié en 1955, interdit très vite, « Les Mauvais Anges » traîneront pendant de longues années (trente ans !), la malédiction d’une décision prise à l’époque par la fameuse. Commission du Livre, entraînée par l’abbé Pihan, naturellement très averti, sans doute, de ces « amours particulières »Pourtant la première édition comportait deux textes, l’un de Max-Pol Fouchet, l’autre de Robert Margent: L’un et l’autre célébrant le « don de poésie exceptionnel » de l’auteur, adolescent à l’époque (nous reproduisons ces textes en fin de volume).

Ce que nous soulignerons surtout, c’est à quel point ce court roman de la folle passion de deux très jeunes hommes garde aujourd’hui que la « littérature homosexuelle » se perd dans le réalisme le plus plat, le plus répétitif, le plus gratuit – une aura de trouble infini qui ira droit au coeur, même de ceux qui sont le plus étrangers à cet entraînement amoureux.

Quatrième de couverture de l’édition La Différence :

Né sous le signe des Gémeaux, Eric Jourdan se devait d’écrire un roman double : Les Mauvais Anges. Il avait l’âge de ses héros lorsqu’en 1956 il le publia. Interdit par la Commission de Censure, le livre fut chaleureusement accueilli par quelques grands intellectuels : « Les dons de l’écrivain, son étonnante faculté de restituer à tout ce que sa plume touche l’éclat de la nouveauté originelle, émerveilleront. Un don de poésie exceptionnelle.  » – Robert Margerit ; « Dans ces pages la beauté ne s’interrompt pas, elle nous tient en haleine. » – Max-Pol Fouchet… En le rééditant aujourd’hui, en lui permettant enfin d’être librement lu, on ne fait que réparer une injustice.